L’indicateur 11 demande une preuve. Pas une intention.
La certification a fait passer les organismes d’une logique de moyens à une logique de preuves : il ne suffit plus de dire qu’on évalue, il faut montrer comment. Cette page décrit exactement ce que CORRAICT verse à votre dossier — et, tout aussi utile devant un auditeur, ce qu’il ne verse pas.
Un seul indicateur, mais celui qui coûte le plus cher à documenter.
C’est aussi celui où la preuve se perd le plus facilement : elle est dispersée dans les copies, les tableurs et les boîtes mail des enseignants.
Référentiel national qualité — indicateur 11
« L’organisme évalue l’atteinte par les bénéficiaires des objectifs de la prestation. »
L’auditeur ne demande pas si vous évaluez. Il demande à voir sur quoi la note repose, qui l’a arrêtée, et à quel objectif elle se rattache. Trois questions dont la réponse existe rarement au même endroit.
Quatre pièces, produites par l’usage normal de l’outil.
Aucune n’est un travail supplémentaire pour l’enseignant : elles sont le sous-produit de la correction.
La note se rattache à un objectif
Quand une matière est reliée au titre RNCP de l’établissement, les blocs de compétences ciblés sont donnés au générateur : l’exercice et sa grille visent ces compétences-là. Une note remonte donc à un bloc, pas seulement à une matière — c’est ce qui la rend exploitable en jury.
La note se décompose
Chaque point attribué est rattaché à un critère de la grille de l’enseignant et accompagné de l’extrait de copie qui l’appuie. Devant un auditeur — ou devant un élève qui conteste — la note cesse d’être un chiffre à défendre pour devenir un raisonnement à relire.
La décision est datée et nominative
Proposition initiale, modification de l’enseignant, note finale, horodatage : l’historique d’une évaluation est conservé. Aucune note n’existe sans qu’un enseignant identifié l’ait validée, et le produit ne permet pas de faire autrement.
Les pièces sortent de l’outil
Les notes d’une session s’exportent en tableur, le dossier des copies et leurs corrections en PDF, la note pédagogique remise aux élèves également. Ce sont ces fichiers que vous joignez, pas des captures d’écran.
Ces pièces se constituent au fil des évaluations, mais elles s’exportent à la demande : il n’existe pas de dossier d’audit qui se composerait tout seul. Nous préférons le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir la veille de votre visite.
CORRAICT industrialise la trace. Il ne remplace personne.
Cette colonne de droite est la plus utile de la page : une erreur de périmètre se découvre pendant l’audit.
Ce que CORRAICT fait
- Il aligne les exercices et leurs grilles sur les blocs de compétences que vous avez déclarés.
- Il produit, pour chaque copie, une notation justifiée critère par critère.
- Il conserve qui a validé quoi, et quand.
- Il rend ces éléments exportables dans des formats que vous pouvez joindre à un dossier.
- Il applique le temps supplémentaire accordé à un élève et en conserve la trace sur sa copie.
Ce qu’il n’est pas
- Il n’est pas votre référentiel : il lit celui que vous avez déposé, il n’en définit aucun.
- Il n’est pas le jury : aucune décision de validation, de passage ou d’orientation n’en sort.
- Il n'est pas votre référent handicap : il applique le temps supplémentaire que vous décidez, sans jamais le décider ni en enregistrer le motif.
- Il n’est pas votre organisme certificateur, et ne délivre aucune attestation de conformité.
Une visite d’audit à préparer ?
Montrez-nous un de vos indicateurs et les pièces qu’on vous a demandées la dernière fois. Nous vous dirons franchement ce que CORRAICT couvre, et ce qu’il ne couvre pas.