De la copie déposée à la note validée.
La question n’est pas de savoir si une machine peut mettre une note. C’est de savoir si elle met la vôtre. CORRAICT ne corrige pas avec un barème moyen : il applique la grille que vous avez déposée, critère par critère, et vous rend la main avant que quoi que ce soit n’atteigne un élève.
Cinq étapes, dont trois vous appartiennent.
Le même enchaînement pour un devoir sur table numérisé et pour un rendu composé en ligne.
Vous déposez le cadre
Le sujet, votre contexte de notation, la note maximale, et le corrigé si vous en avez un. Le corrigé peut être un texte ou un fichier joint : il est lu.
Une fois par évaluation
Les copies arrivent
Par un lien public que vous distribuez, ou composées en ligne dans le masque de saisie. Une remise remplace la précédente pour un même élève.
Pendant la fenêtre que vous avez fixée
L’IA propose
Chaque copie est confrontée à votre grille. Le résultat est une note par critère, chacune accompagnée de la justification qui l’appuie, et un projet d’appréciation.
Pendant que vous faites autre chose
Vous arbitrez
Vous modifiez un point, vous écrasez une justification, vous réécrivez l’appréciation. Le total se recalcule. Rien n’est verrouillé.
Le seul temps réellement incompressible
Vous validez
La validation est ce qui rend la note existante. Tant qu’elle n’a pas eu lieu, la copie reste une proposition que l’élève ne voit pas.
Copie par copie, ou par lot
Formats acceptés pour une copie : PDF, photo (JPG, PNG), tableur (Excel, Numbers). Une copie manuscrite est lue telle quelle, à partir d’une photo ou d’un scan.
Pas un barème générique. Le vôtre.
C’est la seule chose qui distingue une correction utilisable d’une note plausible.
Vous écrivez vos attendus en français
Pas de formulaire à cases, pas de structure imposée : vous rédigez vos instructions de notation comme vous les diriez à un collègue qui corrigerait à votre place. Pondérations, tolérances, ce qui vaut un point et ce qui n’en vaut pas.
Chaque point est rattaché à un critère
Une note globale ne se discute pas : on l’accepte ou on refait tout. Une note décomposée critère par critère, avec la phrase de la copie qui la justifie, se relit en quelques secondes — et le désaccord se voit sans relire l’ensemble.
Ce que vous voyez, et ce que vous pouvez écraser.
La copie à gauche, la proposition à droite. Tout y est modifiable.
- La copie de l’élève, affichée à côté de la notation — pas dans un autre onglet.
- Le score de chaque critère, modifiable, avec le total qui se recalcule.
- La justification de chaque point, réécrivable : c’est votre formulation que l’élève lira.
- L’appréciation générale, éditable ou remplaçable entièrement.
Valider rend la note consultable par l’élève. L’envoi de la notification est un geste séparé : vous choisissez le moment où la classe est prévenue, et vous pouvez retirer une note validée si elle doit être revue.
Ce qui se passe vraiment dans les cas difficiles.
Aucun de ces cas ne produit une note silencieuse. Ils produisent un état que vous voyez.
Ce qui se vérifie sans IA
Sur une épreuve composée en ligne, les réponses chiffrées sont comparées case par case à votre corrigé, sans qu’aucun modèle n’intervienne. Le résultat est exact ou il ne l’est pas. Le reste, celui qui demande un jugement, retourne à l’IA.
Quand la lecture échoue
Écriture illisible, fichier corrompu, format que nous ne savons pas lire : la copie passe en erreur, avec le motif. Elle n’est jamais notée à l’estime, ni mise à zéro par défaut. Vous relancez, ou vous corrigez celle-là à la main.
Un journal, à chaque étape
Mise en file, démarrage, lecture des fichiers, appel du modèle, écriture du résultat : chaque étape est horodatée et consultable. Vous savez si une correction attend, travaille ou a échoué — et vous pouvez la remettre à zéro.